Actualités Syndicales

Restez à jour avec l'aperçu de nos actualités

Malade pendant votre job étudiant ? Voici ce qu’il faut savoir

Malade pendant votre job étudiant ? Voici ce qu’il faut savoir

Être malade n’est jamais agréable. Mais que dire quand on est malade durant son job de vacances ? C’est encore plus ennuyeux. Surtout maintenant que le nombre d’heures autorisé pour le travail des étudiants est passé de 475 à 650 heures par an – une proposition entre-temps ancrée dans la législation.

Quels sont vos droits si vous tombez malade durant cette période de travail ?

Avant toute chose, vérifiez si vous avez été recruté en tant qu’ouvrier ou en tant qu’employé. Les droits sont en grande partie identiques, mais la manière de les appliquer varie.

Êtes-vous ouvrier ?

Alors, vous avez droit à un salaire garanti après un mois d’occupation ininterrompue. Les périodes de maladie sont prises en compte. Donc : si vous tombez malade en juillet et si vous continuez à travailler en août, vous continuez à percevoir votre salaire.

Êtes-vous employé ?

Alors, tout dépend de la durée de votre contrat :

  • Contrat de 3 mois ou plus ? Vous avez immédiatement droit au salaire garanti (30 jours).
  • Contrat de moins de 3 mois ? Les règles des ouvriers s’appliquent.

Important : Vérifiez toujours votre règlement de travail et, en cas de maladie, informez votre employeur au plus vite. Un certificat médical peut être exigé !

Encore en préparation :

Il existe une intention de porter le montant maximum annuel pour les étudiants à 7.520 EUR, quelle que soit la situation familiale. Mais aucune loi n’a encore été votée à ce sujet pour l’instant.

Notre regard sur cette question ?

650 heures de travail d'étudiant par an, c’est beaucoup. Un travailleur à temps plein preste chaque année entre 1600 et 1750 heures. 650 heures, cela représente donc plus d’un tiers d’un emploi à temps plein. Et cela s’ajoute aux 50 jours horeca auxquels les étudiants ont également droit.

Bien entendu, c’est bon à prendre pour ceux qui veulent gagner un peu plus. Mais espérons que cela ne mette pas vos études en péril ou, pire encore, que des emplois fixes ne soient pas remplacés par du travail étudiant bon marché.